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	<title>Toute la presse Algérienne sur Infos Algérie</title>
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	<description>Presse Algérie et toute l&#039;actualité Algérienne en ligne</description>
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		<title>Tébessa : Les auteurs de l’attaque contre le siège des Douanes incarcérés</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lakehal samir</dc:creator>
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	Les quatre présumés auteurs de l’attaque perpétrée contre le siège de la direction des Douanes, ont été placés mercredi dernier sous mandat de dépôt par le juge d’instruction près le tribunal de Tébessa, apprend-on de source policière. 
	Ils sont poursuivis pour plusieurs chefs d’inculpation, entre autres «atteinte à l’ordre public, constitution d’association de malfaiteurs, acte de vandalisme et destruction de biens publics». Rappelons que dans la nuit de dimanche à lundi derniers, plusieurs dizaines de personnes, pour la plupart des contrebandiers, ont attaqué, au cocktail Molotov et autres armes, le siège de la direction des Douanes sis en plein centre-ville. Les dégâts sont considérables : voitures incendiées, bureaux et archives de l’établissement saccagés.
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		<title>Rapport de Freedom House sur l’Algérie : Les réformes sont insuffisantes</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>El Watan - Actualité</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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	Dans un nouveau rapport intitulé «Les pays à la croisée des chemins», l’organisation américaine Freedom House (FH) a établi un constat très critique sur l’Algérie et dit enregistrer une inquiétante atteinte à la liberté d’associatio...<br /><br /><br />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
	Dans un nouveau rapport intitulé «Les pays à la croisée des chemins», l’organisation américaine Freedom House (FH) a établi un constat très critique sur l’Algérie et dit enregistrer une inquiétante atteinte à la liberté d’association. 
	Mettant les deux voisins, algérien et marocain, dans la même case des pays qui ont «pu contenir jusque-là des mouvements de protestation récurrents», ledit rapport note que «la conduite prudente des réformes qu’ils ont tous deux entreprises peut s’avérer insuffisante compte tenu des attentes en évolution rapide dans la région». L’avertissement de FH ne s’arrête pas à ce niveau. Passant en revue tous les manquements aux règles démocratiques que commet l’Algérie, le rapport cite les atteintes à liberté d’association, l’absence d’indépendance de la justice, le manque de transparence, les cas de fraude électorale, le musellement de la liberté d’expression, l’interdiction des rassemblements publics, la mainmise du Département du renseignement et de la sécurité sur la vie politique et économique du pays, les cas d’impunité et de torture, et la liste est non exhaustive.

	Le même rapport, à l’intitulé très révélateur de «Pays à la croisée des chemins», donne une note médiocre à l’Algérie en termes de respect des règles démocratiques et émet une série de recommandations devant être appliquées comme signes de réelle volonté d’aller vers la démocratisation.

	Ces recommandations, consignées dans le rapport signé par la politologue Amel Boubekeur, indiquent que «le Parlement doit être une institution de contrôle indépendante du pouvoir exécutif, émanant d’élections libres, dans lesquelles tous les candidats ont les mêmes chances». Ceci en guise de première recommandation. FH  exhorte le gouvernement, après la levée de l’état d’urgence, à «se conformer immédiatement aux exigences légales et légitimes garantissant la liberté d’association et de rassemblement. L’organisation d’événements publics, la création de partis politiques, d’associations et de syndicats des travailleurs doit être autorisée». Les recommandations de FH concernent aussi le secteur de la sécurité.

	«Le secteur de la sécurité doit être concerné par les réformes, y compris la clarification du rôle du DRS. Aussi mettre fin à l’impunité pour les militaires et les agents de sûreté.» Autre recommandation, celle concernant le système judiciaire dont l’indépendance doit être institutionnalisée et protégée. Et d’inviter le gouvernement à prendre des mesures pour institutionnaliser la transparence budgétaire, notamment dans le secteur des hydrocarbures.
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		<title>Mouton ruineux et vêtements neufs</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>El Watan - Actualité</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
	Les prix des vêtements sont élevés, mais mes enfants le sont plus», estime Karima, mère de deux  jeunes garçons. 
	Rencontrée à la rue Hassiba Ben Bouali au centre de la capitale, cette dame, qui sillonnait dès la matinée les boutiques, n<br /><br /><br />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
	Les prix des vêtements sont élevés, mais mes enfants le sont plus», estime Karima, mère de deux  jeunes garçons. 
	Rencontrée à la rue Hassiba Ben Bouali au centre de la capitale, cette dame, qui sillonnait dès la matinée les boutiques, n’arrivait toujours pas à acheter des tenues pour ses enfants. Le choix est-il si difficile ? «Non. Mais je cherche des produits de qualité. C’est très rare d’en trouver», se plaint Karima, qui fait passer avant tout la santé de sa progéniture, dont un bébé ne dépassant pas  les six mois, au dessus des considérations matérielles, car elle a peur de la contrefaçon. Les craintes de Karima ne sont pas partagées par la majorité des parents sortis, hier, pour compléter les préparatifs de l’Aïd El Adha.  A 13h30, les magasins de vêtements et chaussures  de la rue Hassiba Ben Bouali ont connu une affluence peu habituelle. Empressement, hâte et bousculade à l’entrée des boutiques qui  se sont transformées en  de véritables ruches d’abeilles. Ni les prix exorbitants, ni la qualité des produits exposés n’ont effrayé les parents.  

	Certains magasins ont dû limiter le nombre de clients. L’espace ne contenait plus la foule d’hommes et de femmes accompagnés d’enfants. Des disputes éclataient par moments à cause d’une bousculade mais l’intervention de plus sages mettait fin aux mécontentements. Tous veulent  offrir un nouveau look à leurs enfants à l’occasion de la fête religieuse, attendue dimanche prochain. Des robes pour fillette de 4 ans se vendent à 2500 DA, des chaussures entre 1500 à 3000 DA. Les parents se retrouvent à chaque célébration  de fêtes entre le marteau et l’enclume, et finissent par se soumettre à la volonté de leurs enfants. «Les vêtements qu’ils ont eus pour la rentrée scolaire sont toujours neufs. Mais nos enfants exigent à chaque fois de nouvelles tenues», révèle un père accompagné de ses trois enfants. L’homme au visage fatigué avoue que les dépenses sont insoutenables.

	«Les enfants sont peu soucieux de la situation matérielle de leurs parents», soupire ce père ruiné à moult reprises durant ces derniers mois.  Mais un enfant de 4 ou 10 ans comprend-il le sens des propos de son père ? Absolument pas !  Et le père le sait bien.
	En fait, s’il en parle, c’est pour vider sa colère, «les enfants n’y sont pour rien», se ressaisit-il. L’embarras des parents n’intéresse guère, les commerçants. Ils ont doublé parfois triplé les prix des vêtements et chaussures. Un vendeur de chaussures enlève les anciens prix sans pour autant avoir le temps de coller de nouvelles étiquettes. Même si les prix sont  fixés aléatoirement, les gens achètent. Sont-ils si peu conscients ?

	«Ce n’est pas le cas. Mais ces pratiques déloyales sont généralisées d’une part, d’autre part, les gens attendent la dernière minute. Alors, ils sont obligés d’acheter à n’importe quel prix», explique un client choqué par les traces des anciennes étiquettes arrachées à la hâte.  Toutes les pratiques sont permises. Seul le chiffre d’affaires réalisé reste un tabou ce dernier mois. Tous les commerçants se montrent réticents à ce sujet. ]]></content:encoded>
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		<title>Contribution : La datte, des origines à l’appellation</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>El Watan - Actualité</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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	La datte, fruit du palmier, est citée par la littérature comme originaire d’Inde à partir d’où elle se serait répandue dans les pays chauds. 
	Appelée «nakhil» par les Arabes – du verbe  «nakhala» qui, en français, se traduit par sa...<br /><br /><br />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
	La datte, fruit du palmier, est citée par la littérature comme originaire d’Inde à partir d’où elle se serait répandue dans les pays chauds. 
	Appelée «nakhil» par les Arabes – du verbe  «nakhala» qui, en français, se traduit par sasser sélectionner et purifier – le fruit est «tamr» ou «degla» (pluriel «dgoul») signifiant sèche. En Afrique du Nord, son introduction date du IIe siècle, au sud-est de l’Algérie, avec la création par les Romains de Gemellae (M’lili) en l’an 126. Toutefois, «les conditions spéciales de la guerre contre les nomades sahariens poussent les empereurs à confier la garde du front de Oued Djedi à des auxiliaires syriens originaires de Palmyre, formés à la tactique des confins désertiques» (Histoire de l’Afrique du Nord p.138 - André Julien, professeur à la Sorbonne).

	Dans le même ouvrage, il est relatée «une inscription découverte à Zarai (Zraia) datée du IIe siècle, faisant état des échanges sur le marché local de fruits (dattes et figues)» (p153). Citant les travaux hydrauliques, il précise que «Rome creusa des centaines de puits dans les Aurès et fora des puits artésiens dans les oasis». Ce témoignage  de la présence de ce fruit au sud-est algérien avant l’islamisation, directement arrivée de Mésopotamie, berceau de la datte de Palmyre, d’où sont issus les mercenaires arrivés sous Rome à la première moitié du IIe siècle, précise par datation son introduction et son commerce en Algérie. Par contre, la Deglet Nour est cultivée dans la région sud-ouest du M’zab, aux abords du chott Melghir.

	Elle est confortée par un dicton local m’zabi parlant de Deglet Nour comme étant originaire de Oued Righ (en référence à Oum Thioun et M’Raier), dont la qualité du fruit en année humide rejoindrait celle du zab cherghi. Ce sont les Hafcides dont le royaume s’était stabilisé sur 150 ans (de 1390 à 1520) sous Abou Fares qui ont repris et dominé les principautés arabes de Tripoli, Tozeur, Gafsa et Biskra, qui sont à l’origine du nom Deglet Nour et des différentes catégories. Robert Cornevin (membre de l’Académie des sciences d’outre-mer) auteur de Histoire de l’Afrique, des origines au XVIe siècle, cite (pp334-335)  «le commerce de la datte via Tunis et Carthage avec les Européens», sous leur domination et précise, par une carte illustrant les voies Tunis-Kairouan-Oued Righ-Touat et Tripoli-Ghadames-Touat comment le palmier sélectionné est descendu de Oued Righ vers chott Edjrid.

	L’étymologie du terme Deglet Nour (doigt de lumière, en arabe)  est erronée, voulant faire un rapprochement avec le grec daktilus  ou le latin digitus voulant dire doigt. Deglet Nour dérive de l’arabe «dgoul», voulant dire issu de noyau ou pied franc ; son singulier vient du verbe «anouara», en liaison directe avec la datte : «enouara ettamrou» veut dire apparition du noyau dans le fruit.
	Ainsi donc, Deglet Nour veut dire «datte à noyau apparent» en raison des sucres qui sont translucides à maturité du produit, au stade «martouba» pour ce cultivar sélectionné et multiplié à travers les âges ; les sucres,  encore liquides, laissent apparaître le noyau à travers la pulpe.

	Les différentes catégories que l’on connaît au régime de dattes sont toutes de connotation arabe et en liaison directe avec le taux d’humidité et l’évolution du sucre qu’elles renferment, maghrébines soient-elles ou moyen-orientales. Rag (amincie), Khallal (acide), Rotab ou Martouba (molle), Tamr (sèche), Balah (immature) et stade à partir duquel les tissus de la datte cèdent leur eau à la formation du sucre liquide. Deglet Nour ne peut-elle plus s’identifier à l’aire d’apparition originelle ni même maghrébine d’appellation comme étant le critère de son appropriation ? C’est devenu le nom générique pour sa production hors Maghreb ; elle est commercialisée par les USA, Israël et la Palestine sous le même vocable.

	Ne doit-on pas la sortir du lobbying et de la contextualisation excessive de typicité non innovateur, pour aller vers la reconstruction du processus d’industrialisation améliorateur en faisant émerger les ressources par la recherche de nouvelles stratégies commerciales plus larges et plus ciblées à l’export. Les changements imposés par la croissance de la consommation locale et mondiale, l’exigence de la qualité font obligation de se reconsidérer, se reconstituer en innovant pour sortir du «meilleur produit historique» et se repositionner dans l’actuel et la reconquête du marché perdu. Il faut garder le savoir-faire et créer des conditions de maîtrise des technologies existantes en les intégrant dans l’innovation pour le maintien d’une certaine compétitivité vouée au produit et à ses qualités.

	Alors que les années fin 1980-début 1990 ont vu une certaine logique d’industrialisation se constituer par effet d’entraînement et d’imitation, les unités nouvelles créées à l’époque se devaient de consolider l’OND pour la reconquête de l’export. On se retrouve, en 2011, avec des unités étatiques fermées pour la plupart et celles nouvellement créées peinant à se redresser et activant au ralenti et se concurrençant à l’export avec des produits naturels, se privant d’une plus-value qui a fait de la France le premier pays de réexport des dattes étuvées, ne faisant pas mention de provenance de l’Algérie parfois.

	Les catégories Deglet Nour,  de même que Tafezouine et H’mira peuvent aisément, après réhydratation, être emballées en 250 g et 500 g a l’instar de leurs consœurs Allig Kouat Allig et Kenta tunisiennes qui sont vendues directement sur les grandes surfaces européennes à des prix rémunérateurs. La Tunisie, avec moins de 100 000 tonnes de production, arrive à traiter, avec ses 33 unités, 46 000 tonnes, soit 50%, dont elle parvient à exporter 18 700 tonnes, soit 40% des quantités traitées.

	L’Algérie a régressé avec 9500 tonnes exportées. Quelles catégories et comment ? Sur le plan prix, la valeur citée par la FAO est de 2,9 dollars le kilo pour la Tunisie ; elle ne serait que 1,8 dollar le kilo pour l’Algérie, soit une différence de 1,1 dollar et une moins-value de 40%. Comment designer cet écart sinon par des expéditions de dattes algériennes conditionnées en 10 et 12 kg, vendues à bas prix, lesquelles sont traitées puis vendues anonymement ou attribuées à d’autres origines. Encore mieux, même les dattes valorisées par réhydration conditionnées sont expédiées en vrac (10 kg). La technologie existe, les équipements, le savoir-faire aussi ; le produit algérien en provenance de Oued Righ, El Oued et Ouargla s’y prête.

	La Deglet Nour algérienne est unique ; si elle est minutieusement travaillée, elle présente un brillant naturel, sans bain de glucose utilisé par la concurrence pour lui donner aspect et luisance. La datte Deglet Nour et la phœniciculture ne peuvent faire l’objet de renaissance et de promotion sans fondement d’une politique locale d’innovation qui révélerait l’utilité de cette industrie dattière en tant «qu’outil économique régional» multisectoriel, où agriculture, recherche et industrie coopéreraient pour une meilleure donne. L’industrie basée sur les méthodes scientifiques ne peut que maintenir son évolution et connaître la croissance si elle venait à mettre en synergie le potentiel humain et institutionnel au service de la production de dattes.

	L’organisation favoriserait la mise en relation directe des potentiels déjà existants sur place, dans toutes les zones de production (centres de formation, universités, instituts de recherche et industries) pour une meilleure animation, un meilleur soutien des actions de recherche ciblées et plus précises.
	Biskra, où toutes les conditions sont réunies pour être à la fois agropole et technopole, est un marché historique de la datte qui enregistre une concentration importante de l’activité en provenance de toutes les zones productrices. Toutes les constitutions scientifiques et techniques y sont représentées pour jouer le rôle d’animateur et de promoteur de connaissance et de savoir-faire.]]></content:encoded>
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		<title>Zemmouri (Boumerdès) : Un terroriste repenti assassiné</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Ramdane Koubabi</dc:creator>
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	Un terroriste repenti a été assassiné, dans la nuit de mercredi à jeudi, par un groupe d’individus armés, près de la localité de Hadj Ahmed, dans la commune de Zemmouri, à 12 km à l’est de Boumerdès. 
	La victime, G. Rabah (28 ans), ...<br /><br /><br />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
	Un terroriste repenti a été assassiné, dans la nuit de mercredi à jeudi, par un groupe d’individus armés, près de la localité de Hadj Ahmed, dans la commune de Zemmouri, à 12 km à l’est de Boumerdès. 
	La victime, G. Rabah (28 ans), s’était rendue aux services de sécurité en 2009 ; elle a été assassinée par ses anciens acolytes au moment où elle s’apprêtait à rejoindre son domicile, apprend-on de source locale.  Il est à rappeler que plusieurs autres terroristes ayant abandonné le maquis pour bénéficier des dispositifs de la loi portant réconciliation nationale ont été assassinés ces dernières années par leurs ex-compagnons à Boumerdès. Le 10 septembre, un repenti de 55 ans a été tué dans des circonstances presque identiques à Aïn El Hamra, dans la commune de Bordj Menaïel. Ces attentats visent, selon certaines sources, à dissuader les terroristes à abandonner les armes, comme ils peuvent inciter les repentis à renouer avec leur sale besogne pour éviter d’être assassiné par leurs  ex-acolytes. 
	 ]]></content:encoded>
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		<title>Nord du Mali : Des marches populaires pour la libération de l’Azawad</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Salima Tlemçani</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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	Après avoir réussi leurs marches pacifiques organisées le 1er  novembre dernier, le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) a appelé les populations de Kidal, Gao et de Tombouctou à rééditer leur action (pour la seconde fo...<br /><br /><br />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
	Après avoir réussi leurs marches pacifiques organisées le 1er  novembre dernier, le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA) a appelé les populations de Kidal, Gao et de Tombouctou à rééditer leur action (pour la seconde fois) mardi prochain. 
	Leurs slogans la «libération» de la région du Nord «de tous ses occupants». Mardi dernier, ils étaient des centaines, près d’un millier, selon les organisateurs, à s’être regroupés au centre-ville de Kidal (nord du Mali) où, d’après des sources locales, ils ont été stoppés par «un important» dispositif de sécurité. Sur les banderoles qu’ils brandissaient, on pouvait lire en tifinagh, en français et en arabe «Mouvement national de libération de l’Azawad» ; «Mali, dégage !» ; «La liberté, la paix et vive l’Azawad» ou encore «Azawad n’est pas à vendre». Prenant la parole, les animateurs du MNLA ont expliqué les objectifs de leur manifestation qu’ils qualifient «d’historique» et de «pacifique».

	Quelques bousculades et heurts avec les forces de l’ordre ont fait néanmoins des blessés légers parmi les manifestants. Deux lycéens auraient, selon toujours des témoins joints par téléphone, été arrêtés et malmenés par les services de police, avant d’être relâchés en début de soirée. Ce n’est qu’en fin de journée que les manifestants se sont dispersés dans le calme pour prendre part à des activités culturelles en lien avec l’événement politique. Une soirée tindi a été animée par des femmes touareg dont les chants «ne sont en réalité que des louanges des combattants Azawad et des guerriers touareg».

	Pour les animateurs du MNLA, la «journée et la soirée ont été une réussite pour les habitants de Kidal. Nous sommes fiers d’avoir réussi notre pari d’apporter une pierre à l’édifice de la ‘‘nouvelle’’ maison», a déclaré le porte-parole du MNLA, Hama Ag Sidahmed. Des manifestations pareilles, a-t-il déclaré, ont eu lieu dans d’autres villes du Nord, comme Ménaka où «certains manifestants ont hissé le drapeau de l’organisation dans les rues de la ville. A Gao et à Tombouctou, la marche n’a pas drainé grand monde à cause des intimidations des uns et des autres…», a noté notre interlocuteur. Il a reconnu que durant la nuit du 1er novembre, le neveu de feu Brahim Ag Bahanga, le nommé Ahmadou Ag Lyes, a été victime d’une tentative d’assassinat.

	«Quatre personnes armées de AK47 ont cerné à plusieurs reprises le domicile de Lyes, entre 21h et 23h30. Ils attendaient qu’il sorte de la maison pour ouvrir le feu. Mais Lyes a profité de quelques minutes d’inattention des présumés assassins pour escalader le mur de la maison et quitter la ville à bord de sa voiture garée un peu plus loin. Le jeune venait d’échapper de justesse à un attentat. On peut penser et dire que les liquidations physiques de  personnes sont toujours en cours et que certains Touareg sont visés par cette nouvelle organisation d’assassins», a souligné Hama Ag Sidahmed.

	D’autres animateurs du MNLA, que nous avons joints par téléphone et qui préfèrent s’exprimer sous le couvert de l’anonymat, ont affirmé que la région de l’Azawad vit actuellement «une situation de tension». Créé récemment, le MNLA, est-il noté, «est une organisation armée soutenue par une bonne partie de la population du Nord, qui est aujourd’hui fin prête pour revendiquer ses territoires situés au nord du Mali et qui englobent Kidal, Tombouctou et une partie de Gao. Le gouvernement de Bamako a été destinataire de nos exigences et des délais lui ont été impartis pour répondre à nos revendications. Les manifestations publiques ont été organisées pour montrer aux autorités que nous ne sommes pas seuls et que la population soutient notre combat pour la liberté…» Ainsi, en plus des activités terroristes, de la contrebande, du trafic d’armes et de cocaïne, les prémices d’une troisième révolte armée font craindre le pire.]]></content:encoded>
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		<title>Karim Tabbou : «Le FLN, un lieu de combat entre clans mafieux»</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>El Watan - Actualité</dc:creator>
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	Karim Tabbou, le premier secrétaire du FFS, était présent, hier, à Aït Yahia, dans la daïra de Aïn El Hammam, à 40 km au sud de Tizi Ouzou, pour assister à la commémoration du 16e anniversaire de l’assassinat, en novembre 1995, du secr<br /><br /><br />]]></description>
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	Karim Tabbou, le premier secrétaire du FFS, était présent, hier, à Aït Yahia, dans la daïra de Aïn El Hammam, à 40 km au sud de Tizi Ouzou, pour assister à la commémoration du 16e anniversaire de l’assassinat, en novembre 1995, du secrétaire du FFS, M’barek Mahiou (à l’âge de 46 ans) et de son jeune cousin Farid Mahiou (26 ans). 
	Evoquant la mémoire de M’barek Mahiou, Tabbou dira qu’«il a été une perte pour l’Algérie tout entière ; il a fait partie de ces hommes qui ont marqué le combat de toute une génération».Parlant de la situation politique dans le pays, Tabbou dira : «Depuis la commémoration, l’an dernier, de la mort de Da M’barek, les choses bougent et trois dictatures sont tombées (dans le Monde arabe).»
	Faisant un bilan du cheminement de l’Algérie, l’hôte d’Aït Yahia rappellera qu’«en 1954, des hommes courageux se sont levés avec des projections d’avenir alors qu’actuellement, les analystes de renom parlent du flou qui caractérise l’économie algérienne». A propos du FLN, le représentant du FFS dira : «Ce parti, qui a marqué l’histoire nationale, est devenu un lieu où se déroulent des combats entre clans mafieux, exploitant les symboles de la Révolution pour des intérêts inavoués.»

	Evoquant le PV d’audition de Khaled Nezzar par la justice suisse, Tabbou ironisera sur la position du général «tout-puissant face aux 34 millions d’Algériens, mais qui se laisse interroger par un simple juge suisse. La puissance du régime n’est que mensonge». 
	Parlant de la Libye, l’orateur qualifiera de «lâche» l’attitude des officiels algériens qui «ne se sont prononcés que 48 heures après l’entrée des Gueddafi sur le territoire algérien».

	Tabbou ne manquera pas de rappeler ce qu’il avait répondu au ministre des Affaires étrangères britannique qui lui demandait son avis sur l’impact des révolutions arabes sur l’Algérie. Il dira en substance qu’«elles (les révolutions) ont trouvé chez nous un peuple brisé politiquement et socialement, dans une lassitude chronique. Cependant, elles ont donné un souffle nouveau aux Algériens qui pensent que, finalement, tout est possible».  Tout au long de son discours, Karim Tabbou a souligné que «le pouvoir en place n’est pas digne de confiance et que l’Etat n’a pas de volonté de réforme».
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		<title>A contre-courant des vœux de Bouteflika</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Nabila Amir</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>

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	Coup de théâtre à l’APN. Aucun projet de loi consacré aux réformes politiques n’a été approuvé dans sa version initiale, c’est-à-dire tel que conçu et voulu par le président de la République. 
	Les partis politiques formant l’Alli...<br /><br /><br />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
	Coup de théâtre à l’APN. Aucun projet de loi consacré aux réformes politiques n’a été approuvé dans sa version initiale, c’est-à-dire tel que conçu et voulu par le président de la République. 
	Les partis politiques formant l’Alliance présidentielle, censés porter le programme et les initiatives du chef de l’Etat, sont partis à contre-courant des vœux de Bouteflika !Le FLN, parti majoritaire dans cette Chambre basse, et son allié de l’Alliance présidentielle, le RND, se sont réjouis de l’adoption à l’unanimité, par leurs formations, de l’ensemble des projets de loi soumis au vote. Dans ce round d’un combat qui aura duré quelques semaines, l’intérêt partisan l’a emporté sur la défense du projet présidentiel. Ces textes de loi consacrés aux réformes politiques ont été vidés de leur substance par le FLN, qui dirige la commission des affaires juridiques à l’Assemblée.

	Ainsi, toutes les dispositions controversées et ayant suscité une polémique lors des débats et au sein même du Conseil des ministres ont été tout simplement annulées ou retouchées par les élus du vieux parti. Attitude qui a irrité les députés des partis Ennahda et El Islah et celui de Louisa Hanoune, qui demandent au premier magistrat du pays de procéder à une autre lecture de ces projets, «déviés de leur trajectoire», disent-ils.

	Le MSP a, pour sa part, créé la surprise en optant ni pour le «oui» ni pour le «non», mais pour la confortable abstention tout en invitant, par là même, le chef de l’Etat à sauver ses réformes politiques.
	D’aucuns s’interrogent aujourd’hui sur le poids politique de Bouteflika. Est-il lâché par ses propres soutiens ? Les manœuvres partisanes des uns et des autres prouvent-elles que Bouteflika a perdu de son ascendant sur l’Alliance ou qu’il a laissé le champ libre pour qu’on ne lui reproche rien si les réformes ne marchent pas ? Ce sont, entre autres, ces questions qui taraudent les esprits à quelques mois des élections législatives.

	Mercredi passé, lors de la séance de vote consacrée au projet de loi relatif au code électoral, les députés du FLN, du RND et les indépendants ont voté en faveur de l’annulation de l’article 67 du projet qui déchoit de son mandat électif tout élu qui aura rejoint, en cours de mandat, un parti politique autre que celui sous l’égide duquel il a été élu en qualité de membre de l’APN, du Conseil de la nation, d’une Assemblée populaire communale ou de wilaya. Cette disposition avait été défendue notamment par le PT, qui a perdu, tout au long de ce mandat, des élus ayant fait défection pour rejoindre d’autres formations.

	Le FLN a également fait le forcing pour l’annulation d’un amendement de l’article 93 stipulant que les ministres candidats aux élections doivent quitter leurs fonctions trois mois avant la date du scrutin. Disposition proposée par le chef de l’Etat et supprimée par les élus du FLN. A l’exception donc du FLN, du RND et des indépendants qui ont voté pour, le PT, le FNA, El Islah ainsi que les dissidents du MSP ont voté contre ; les élus du MSP se sont abstenus de voter. Même scénario pour le vote du projet de loi organique définissant les modalités d’élargissement de la représentation de la femme au sein des assemblées élues. Ce texte, que certains observateurs qualifient de leurre et d’égalité de façade destinée à la consommation externe, a été approuvé par le FLN et le RND alors que leurs collègues du MSP et du PT se sont également abstenus. Ennahda et le FNA ont voté contre. Les articles 2 et 3 ont été amendés.

	Projet de loi sur les quotas, le grand leurre

	Ce dernier propose, dans sa mouture adoptée par le Conseil des ministres, une répartition des sièges selon le nombre de voix obtenues par liste. Les taux définis par l’article 2 sont obligatoirement réservés aux candidates selon leur classement nominatif dans les listes. Au quota de 30% de femmes sur toutes les listes électorales, tel que préconisé dans le projet initial, les députés, notamment ceux du FLN, ont préféré des pourcentages proportionnels au nombre de sièges par wilaya. C’est ainsi qu’ils ont décidé d’un taux de 20% pour les wilayas de 4 sièges, 30% pour plus de 5 sièges, 35% pour 14 sièges et plus et enfin 40% pour plus de 32 sièges.

	La communauté algérienne à l’étranger a droit à un pourcentage de 50%. Dans les assemblées locales, ce taux pourra être inférieur à 30% dans les communes de moins de 20 000 habitants ; il sera de 30% dans les autres.
	Ainsi, le texte sur le quota des femmes a vu rejetée l’obligation inscrite dans le projet initial de proposer un quota de 30% de femmes sur toutes les listes électorales ; a été écartée également la nécessité de les placer en tête de liste ou de leur accorder un pourcentage sur le nombre de sièges remportés. Conséquence : les partis ont toute latitude de placer leurs candidates en fin de liste, tout en ayant le pourcentage requis, en vue d’éviter aux hommes de perdre des sièges au détriment des femmes !

	Si le PT est contre le principe des quotas, certains députés du FLN ont décrié les amendements introduits par leur formation au texte. «Ce projet est une discrimination territoriale et sexuelle à l’encontre des femmes», a regretté une députée. Un autre a rétorqué : «Pour imposer un quota de 30% dans les assemblées élues, le président de la République aurait dû donner l’exemple en nommant plus de femmes aux postes de ministre, wali ou chef de daïra...»

	Quant au projet de loi organique définissant les cas d’incompatibilité avec le mandat parlementaire, les députés du MSP et du PT se sont abstenus, les députés dissidents du MSP ont voté  «non» alors que ceux du FNA et du mouvement Ennahda ont quitté la salle avant le vote en signe de protestation contre le rejet de leurs amendements.]]></content:encoded>
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		<title>Réformes, CNT, Maroc : Les directives de Washington</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>El Watan - Actualité</dc:creator>
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	«Le Conseil de transition national libyen (CNT) a besoin de l’aide des pays voisins pour fonder une démocratie en Libye.» 
	Tel est l’un des messages essentiels lancés, lors d’une table ronde organisée à l’ambassade des Etats-Unis à Al...<br /><br /><br />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
	«Le Conseil de transition national libyen (CNT) a besoin de l’aide des pays voisins pour fonder une démocratie en Libye.» 
	Tel est l’un des messages essentiels lancés, lors d’une table ronde organisée à l’ambassade des Etats-Unis à Alger, jeudi dernier, par le sous-secrétaire d’Etat américain chargé du Maghreb, Raymond Maxwell, aux responsables algériens.
	En visite à Alger, M. Maxwell s’est entretenu, mercredi dernier, avec Abdelkader Messahel, ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines. Les discussions se sont focalisées sur l’avenir de la région, particulièrement sur le cas libyen. Selon M. Maxwell, «le CNT a devant lui d’énormes difficultés à surmonter», sans faire allusion à la circulation des armes. Se disant optimiste concernant la Tunisie, le responsable américain affirme que «les Etats-Unis ne sont pas préoccupés par la nature d’un gouvernement.

	Notre principal souci n’est pas l’identité religieuse du nouveau gouvernement, mais la manière dont il considère certains principes essentiels», en réponse à une question sur l’application de la charia en Libye. «Notre souci est que le nouveau gouvernement soit démocratique, englobe les femmes et les minorités, soit juste, réponde aux aspirations et aux demandes du peuple qu’il représente», explique le diplomate américain.

	Se disant optimiste concernant la Tunisie, M. Maxwell affirme que «les Etats-Unis ne sont pas préoccupés  par la nature d’un gouvernement. Nous avons confiance pour la Tunisie, puisque le parti Ennahda (d’obédience islamiste) garantira la démocratie. Une fois que le parti est élu et tant qu’il respecte les promesses faites à ceux qui l’ont élu, nous travaillerons avec lui».

	L’Algérie et le Maroc doivent surpasser les difficultés

	Par ailleurs, Raymond Maxwell indique que «la situation politique en Algérie et au Maroc a été suivie de près. Nous avons constaté que les gouvernements algérien et marocain ont choisi la bonne voie et ce, en adoptant des réformes pour devancer les manifestations». «Nous prenons note de ce que le gouvernement algérien a promis en termes de réformes et attendons de voir ce qu’il adviendra de ce qui a été promis», a-t-il dit en réponse à une question sur la vision américaine des réformes entreprises par le président Bouteflika. Et d’ajouter : «Cela vaut aussi bien pour l’Algérie que le Maroc.» Concernant les relations entre l’Algérie et le Maroc, les Américains estiment que «ces deux pays doivent s’entendre pour surpasser les difficultés». «L’Algérie et le Maroc ne sont pas seulement voisins, ce sont des pays frères», a indiqué M. Maxwell.

	«Nous voulons vendre des équipements militaires à l’Algérie»

	«La vente d’équipements militaires au Maroc par les Etats-Unis n’a pas, selon l’invité de la table ronde, pour intention de créer des guerres dans le Maghreb. D’ailleurs, souhaite-t-il, nous voulons également vendre des équipement militaires à l’Algérie, dans le cadre de la lutte antiterroriste.» De manière générale, Raymond Maxwell souligne que «l’intérêt majeur des Etats-Unis reste la stabilité de la région maghrébine». Dans la foulée, il qualifie l’Algérie et le Maroc de «pays alliés des Etats-Unis». Raymond Maxwell dit que «les Etats-Unis s’opposent à l’usage de la torture et à la répression des manifestants dans le monde». Toutefois, des contradictions sont relevées dans ses propos. «Je reconnais que les contradictions existent dans tout un chacun et dans chaque politique d’un pays», affirme-t-il.   ]]></content:encoded>
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		<title>Aigle azur : Ouverture de la ligne Paris-Kayes (Mali)</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>El Watan - Actualité</dc:creator>
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	Aigle Azur est la première compagnie internationale à desservir la ville de Kayes, au Mali, au départ de Paris. 
	A cette occasion, la compagnie propose un tarif de lancement au départ d’Orly Sud à destination de Kayes, chaque mercredi, à par...<br /><br /><br />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
	Aigle Azur est la première compagnie internationale à desservir la ville de Kayes, au Mali, au départ de Paris. 
	A cette occasion, la compagnie propose un tarif de lancement au départ d’Orly Sud à destination de Kayes, chaque mercredi, à partir de 555 euros TTC (aller-retour). A compter du 23 novembre 2011, la compagnie étend ainsi sa couverture au Mali en ralliant la France à Kayes. Capitale de la première région administrative du Mali, la ville de Kayes abrite plusieurs sites touristiques à découvrir, tels que les Rapides de Félou, les Chutes de Gouina ou le Tata de Koniakary. Aigle Azur dessert le Mali depuis 2007 à travers ses vols réguliers entre Paris et Bamako ; la nouvelle ligne Paris-Kayes entre dans sa politique de développement au Mali et favorise ainsi le rapprochement des cultures.
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